Les jeunes Africains doivent apprendre à pêcher et arrêter d'attendre qu'on leur serve le poisson
Aujourd’hui deux sur trois jeunes africains chôment et cherchent désespérément un boulot. Certains choisissent de prendre la mer au risque et péril de leur vie, d’autres préfèrent suivre les vieux politiciens dans leurs meetings et slogans. Les pays francophones sont les plus touchés. Par exemple au Bénin, les jeunes passent leurs journées sur les réseaux sociaux à parler politique. Ils discutent de qui seront élus ou pas aux prochaines élections. Que peuvent-ils donc faire d’autre puisqu’ils n’ont pas de boulot ! A défaut de rien donc, ils passent leurs journées sur les réseaux sociaux en attendant le lancement de futurs concours de recrutement dans l’administration publique. Des concours frauduleux en plus, qu’ils passent sans espoir parce que, disent-il, les admis sont déjà connus à l’avance. Des concours entachés donc d’irrégularités et gangrenés par un système de corruption et de népotisme bien organisé. Tout comme les jeunes béninois , les jeunes francophones africains...